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"Nous ne savons pas combien de temps nous resterions dans ce camp"

Hima Masir, 43 ans, mère de 5 enfants, aujourd’hui réfugiée dans le camp de Batil.
"Mon mari est mort. Les combats se sont intensifiés. Accompagnée d’autres gens de mon village d’El Foj, j’ai rejoint Batil avec mes 5 enfants, après 17 jours de marche. J’ai transporté mon petit dernier sur le dos. Nous avions un seul petit jerrican pour conserver l’eau que nous trouvions dans les mares. Nous étions en très mauvaise santé, soufrant de plusieurs maladies. Mais il nous fallait continuer à marcher. Si on arrêtait, les avions venaient. Des gens sont morts pendant la traversée. Quand nous sommes arrivés, il n’y avait presque rien ici. Pas de toilettes, quelques puits. Aujourd’hui, nous avons retrouvé la santé, mes enfants vont bien. Ils sont en sécurité. Nous ne savons pas combien de temps nous resterons ici. Mais ce sera long".

’’Ne pas relâcher nos efforts’’

Emma Tuck, coordinatrice de notre équipe d’urgence au Soudan du Sud, insiste sur la nécessité de continuer à agir pour les populations privées d'eau potable à Batil. 
"Quand nous sommes arrivés à Batil, la population était en très mauvais état. Les taux de diarrhée et de mortalité liés à la diarrhée étaient trois fois plus importants que les seuils d’urgence. Nous avons construit en urgence plus de 1 000 latrines,  des points de lavages des mains et donné accès à l’eau potable à plus de 21 000 personnes. La diarrhée a disparu et les gens comme Hima disposent maintenant d’installations sûres. Mais les combats continuent dans le Nil bleu. Les réfugiés vont rester au Soudan du Sud pendant plusieurs années. D’autres vont affluer. Il faut donc continuer d’agir, avec des solutions à plus long terme, gérables par les réfugiés eux-mêmes, sous peine de voir cette situation très fragile vite se dégrader".


 


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