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Typhon Haiyan : 1 an après, que sont devenus les habitants de Tacloban ? (2)

Florentina Villaneva, habitante de Tacloban


Mère de 3 enfants, mais grand-mère également, Florentina Villaneva a elle aussi vécu le Typhon Haiyan à Anibong, le barangay de Tacloban. Sa maison a été détruite écrasée par un bateau. Aujourd’hui voisine d’Elizabeth, dont nous avons pu publier le témoignage plus tôt, elle nous raconte son vécu.

« Même si nous sommes passés à côté du pire du typhon, ce ne fut pas pour autant moins terrifiant »

« Avant Yolanda, je connaissais déjà Elizabeth, mais pas très bien. Nous voilà voisines. Ma maison a été écrasée par le bateau qui a atterri ici et j’ai décidé de faire construire ce nouvel abri au même endroit, à côté de chez elle. Tout comme Elizabeth et sa famille, nous sommes allés se réfugier dans le centre d’évacuation la veille du passage du typhon. Même si l’école est située un peu plus haut sur la colline, et même si nous sommes passés à côté du pire du typhon, ce ne fut pas pour autant moins terrifiant. Le vent a soufflé tellement fort que le toit de l’école s’est envolé. Les murs tremblaient, et nous aussi : du froid, notamment. Nous étions persuadés que nous allions mourir de froid, même si nous nous étions échappés au typhon. Nous priions, "Jésus, Seigneur, aie pitié de nous ! " »

Pour subvenir aux besoins de sa famille, Florentina ouvre courageusement (et à 72 ans !) une nouvelle épicerie suite à l’arrivée du typhon. Mais nous explique que cela est loin de leur suffir.

« Quand Yolanda a frappé, les gens ont eu tellement peur qu’ils ne se souciaient que de leurs proches, de leur famille. C’était plus tard, une fois le pire derrière nous, que les gens se sont mis à s’entraider. Il existe maintenant un système d’échange au sein de la communauté. Par exemple, si tu as besoin de riz, tu peux l’échanger contre du poisson auprès d’un voisin.

Avant, je travaillais comme blanchisseuse et à côté, j’avais une petite épicerie. J’ai ouvert une nouvelle épicerie ici mais elle est minuscule : elle ne me rapporte pas assez d’argent pour subvenir aux besoins de ma famille. Un de mes fils travaille comme pêcheur de temps en temps. Mon gendre travaille aussi, il fait partie de l’équipe qui remanie le bateau. Mais cela ne nous suffit pas. »

En savoir plus

- Retrouvez l'ensemble de nos actions aux Philippines, sous forme d'infographie

- Lire le témoignage d'Elizabeth Fevidal

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