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Népal : le témoignage de Devo Kumare Ghali

Devo, la cinquantaine, habite à Chautara dans le district de Sindhupalchok, district le plus touché par le séisme du weekend dernier. Elle préparait à manger pour ses troupeaux quand elle a senti la terre trembler.

 

"J’habite ici avec mon neveu, qui a cinq ans. Je l’élève toute seule depuis qu’il est tout petit. J’étais en train de préparer à manger pour mes troupeaux - j’ai une vache et quatre chèvres - quand j’ai senti les premières secousses. C’était juste avant midi. Mon neveu jouait à côté. Quand j’ai vu qu’un des murs commençait à s’écrouler je l’ai tout de suite pris dans mes bras. Je l’ai serré très fort contre moi et avec l’autre bras je me suis accrochée à un poteau. J’ai profité d’une pause entre deux secousses pour sortir de la maison. Et là, j’ai vu la moitié de la maison partir. L’autre moitié s’est effondrée peu de temps après. J’ai vu tomber le poteau auquel j’avais été accrochée".

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"C'est la nature qui veut nous faire du mal. On ne peut rien y faire"  

"Depuis quelques jours, on vit dans ce camp. Dans ma maison, j’avais des toilettes. Maintenant que j’habite ici je me suis remise à faire mes besoins en plein air.
Lorsqu’on fait face à une catastrophe dont l’homme est responsable - une guerre, par exemple - on peut se battre. Mais un séisme . . . là c’est la nature qui veut nous faire mal. On ne peut rien y faire."

 


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Photos : R. Erskine

J’habite ici avec mon neveu, qui a cinq ans. Je l’élève toute seule depuis qu’il est tout petit. J’étais en train de préparer à manger pour mes troupeaux - j’ai une vache et quatre chèvres - quand j’ai senti les premières secousses. C’était juste avant midi. Mon neveu jouait à côté. Quand j’ai vu qu’un des murs commençait à s’écrouler je l’ai tout de suite pris dans mes bras. Je l’ai serré très fort contre moi et avec l’autre bras je me suis accrochée à un poteau. J’ai profité d’une pause entre deux secousses pour sortir de la maison. Et là, j’ai vu la moitié de la maison partir. L’autre moitié s’est effondrée peu de temps après. J’ai vu tomber le poteau auquel j’avais été accrochée.

Depuis quelques jours, on vit dans ce camp. Dans ma maison, j’avais des toilettes. Maintenant que j’habite ici je me suis remise à faire mes besoins en plein air.

Lorsqu’on fait face à une catastrophe dont l’homme est responsable - une guerre, par exemple - on peut se battre. Mais un séisme . . . là c’est la nature qui veut nous faire mal. On ne peut rien y faire.

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