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CAMEROUN : Ouverture d'une mission d'urgence

Cameroun Centrafrique RCA camp réfugiés
Près de 130 000 personnes ont afflué depuis la Centrafrique ces derniers mois. Arrivés exténuées, elles survivent dans des conditions précaires. Notre équipe d’urgence a été déployée sur place pour lancer une assistance vitale auprès de plusieurs milliers d’entre elles.


Elles ont marché des mois au péril de leur vie avant d’échouer ici. Elles se sont cachées. Elles ont été volées, violentées. Pour étancher leur soif, elles ont puisé l’eau des rivières. Elles se sont nourries d’herbes... Plutôt tomber malade que mourir de faim. En Centrafrique, plus d’un million de personnes ont dû fuir leur foyer depuis l’éclatement des violences en décembre dernier. Fin septembre près de 130 000 ont réussi à gagner le Cameroun voisin, principalement les régions du Nord, de l’Est et de l’Adamaoua. Elles ne sont pas hors de danger pour autant.

Leur assistance constitue un défi. D’abord en raison de la multitude de points d'entrée le long des 700 km de frontière commune avec la RCA. Et parce qu’il y a encore trop peu d'aide humanitaire sur place pour couvrir les besoins humanitaires des réfugiés centrafricains qui ne cessent d’affluer en très mauvaise santé.

Des milliers Centrafricains auront franchi la frontière d'ici décembre 2014

‘‘On voit des gens extrêmement affaiblis, déshydratés, amaigris. Ils ont besoin d’un soutien immédiat, indique Sandra Lamarque, responsable de notre équipe d’urgence depuis le site de Gado Badzere. En plus, les camps débordent. Celui dans lequel je me trouve a par exemple été conçu pour accueillir 8 000 personnes. Or plus de15 000 personnes vivent ici. Du coup, elles ont seulement 10 litres d’eau par jour et sont 100 par toilette. Depuis le mois d'avril, le nombre de réfugiés centrafricains diminue. De milliers d'arrivées chaque semaine, le nombre est passé à quelques centaines depuis le mois de septembre mais cela reste encore très important‘‘.

C’est au sein du nouveau camp de réfugiés Gado 2, prévu pour désengorger le camp de Gado, que SOLIDARITÉS INTERNATIONAL effectue une grande partie de son intervention. ‘‘Sur ce site, relate Andrea Angioletti, référent eau, hygiène et assainissement de notre équipe d’urgence, la situation sanitaire des réfugiés est très précaire. S’il y a des familles qui se construisent des abris, d’autres resteent a Gado 1 car la construction d'infrastructures prend du retard. Il n’y a également pas assez de jerricans fermés pour stocker l’eau. Résultat, diarrhées et autres maladies prolifèrent.

Pour remédier à cette situation, nous assurons la construction et la maintenance des latrines, des douches, de la réserve d’eau et de forages, ainsi que la distribution de nouveaux jerricans avec pour objectif de couvrir les besoins des 6 000 personnes réfugiées  prévu dans ce camp. Alors que les projections les plus récentes indiquent que plusieurs dizaines de milliers de réfugiés centrafricains auront franchi la frontière camerounaise d’ici à la fin du mois de décembre, notre équipe d’urgence a plus que jamais besoin de votre soutien.

NB. Des extraits de cet article ont déjà paru sur le site, sous une autre forme.

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