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Rencontre avec… Frédéric Bos

Frédéric Bos est donateur de SOLIDARITÉS INTERNATIONAL depuis de nombreuses années. Un engagement né sur les terres afghanes en 2002, qui depuis se prolonge sous d’autres formes. Rencontre avec celui pour qui business peut aussi rimer avec action humanitaire.

 

"Une envie d'autre chose"

Mon histoire avec SOLIDARITÉS ne se résume pas au soutien que j’apporte à cette organisation en tant que donateur. C’est lors de mes études à l’Essec, entre 1995 et 1998, que s’est manifesté mon désir d’engagement. À l’époque, cette envie se résumait surtout à celle d’aider les hommes, sans vraiment savoir comment. A la fois un désir d’évasion, de voyage, mais également un besoin de participer, à mon niveau, à la bonne marche du monde. Après mes études, malgré cette volonté de m’engager auprès des autres, je me suis naturellement tourné -pourrait-on dire- vers ce à quoi me destinaient mes études, le monde des affaires. J’ai donc intégré une banque d’affaires. Après 3 ans et un rythme parfois insoutenable, j’ai eu envie d’autre chose, de débrancher la prise, de peur de garder les doigts dedans sans jamais pouvoir les en retirer. Ce sont les livres de Patrice Franceschi, ancien Président de SOLIDARITÉS INTERNATIONAL, que je dévorais à l’Institut du Monde Arabe, qui m’ont ouvert les yeux et réaffirmé ce goût de l’aventure, du changement, de l’ouverture vers le monde.

Une action de terrain faite de rencontres

J’ai donc abandonné mon travail pour me tourner vers l’action humanitaire. En début d’année 2002, j’ai trouvé une offre pour un poste d’administrateur pour l’organisation SOLIDARITÉS. Si aujourd’hui l’humanitaire s’est professionnalisé, il en était tout autrement à l’époque, car après seulement 3 entretiens, je suis parti à Mazar e Charif où nous avons réamorcé le programme déjà mis en place : réhabilitation d’habitat, de route et réhabilitation rurale. Après 3 ans dans des bureaux assis derrière un ordinateur, je ne résistais pas à aller le plus souvent possible sur le terrain… J’ai donc fait en sorte de trouver des financements, qui à l’époque étaient plus faciles à obtenir qu’aujourd’hui, pour partir sur des missions d’études. J’ai alors réalisé mon rêve d’agir concrètement auprès des populations, de rencontrer des gens, d’avoir l’impression véritable de les aider.

"Retour aux affaires"

Quand je suis rentré en France, la question s’est alors posée de la poursuite de mon engagement. Cela a été pour moi un vrai dilemme philosophique. Si j’avais aidé le monde à ma façon, qui étais-je pour dire à un berger des montagnes afghanes comment améliorer ses conditions de vie ? Je suis donc retourné à Londres au sein d’une grande entreprise, perdu au milieu de 10 000 salariés. Là, j’ai compris que business et humain étaient compatibles. J’ai monté ma propre entreprise, à taille humaine. Aujourd’hui, ACETIS Finance accompagne les entreprises et les aide à se développer. J’ai l’impression d’aider d’une autre façon : je lève des fonds pour des entreprises qui souhaitent se développer et ainsi créer de l’emploi. J’aide dans le business, mais j’aide malgré tout. Cette notion de service ne m’a jamais quitté. L’expérience SOLIDARITÉS a contribué à forger ma vision du monde et ma relation aux autres. Mon travail aujourd’hui dans son approche n’est au fond pas si éloigné des valeurs qui étaient les miennes en mission.

Aider plus loin

J’ai, de par mon parcours, la légitimité de pouvoir parler de l’action humanitaire au-delà de mon cercle amical, y compris auprès des ceux avec lesquels je suis en affaire. L’association, malgré ses 35 ans d’engagement, mérite d’être plus largement connue afin de rendre son action plus lisible. Pour cela, il faut susciter de l’intérêt. J’entends bien le faire auprès de mon entourage professionnel. Les relations que je tisse au quotidien se transforment avec le temps en relations personnelles et amicales. Il m’est donc plus facile de faire passer de vrais messages à mon entourage. Sur l’aspect purement financier, philanthropique, soutenir une ONG comme SOLIDARITÉS INTERNATIONAL peut apparaître parfois peu lisible auprès de son entourage car l’action humanitaire n’est pas toujours bien comprise. Elle est aussi parfois très éloignée des préoccupations des chefs d’entreprises. Il faut donc porter un témoignage de vérité afin de leur donner l’envie d’accompagner une telle cause dans un intérêt partagé. Enfin, et c’est sans doute l’enjeu de demain, j’espère pouvoir apporter une contribution technique notamment dans le domaine qui est le mien, celui de l’ingénierie financière.

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